LES EXPERIENCES  DE MORT IMMINENTE
Une brèche dans notre conception de la réalité...
Des médecins ont découvert récemment que la conscience de certains patients était restée opérationnelle au cours d'un épisode de "mort temporaire" (tracé EEG plat). En dépit de l'arrêt du cœur, de la respiration et de toute activité du cerveau cette conscience avait survécu !...........
(Le texte défilant ci-dessus est accessible dans son intégralité en bas de page)

DANIEL MAURER   VOUS PRÉSENTE

L'AUTRE RÉALITÉ   Au-delà du perceptible

426 pages. Réédition augmentée de L'Autre Réalité (2002) incluant l'intégralité du texte originel ainsi que la préface de Jean-Patrick Costa. L'ouvrage gagne en pertinence et en clarté. Paru aux Éditions OXUS en juin 2007.
 
Science ou croyance ?
340 pages. Quand le modèle de la science et le cadre des croyances limitent notre perception de la réalité. Paru aux  Éditions Le Rocher en mai 2005.
Préface de Jocelyn Morisson

L'AUTRE RÉALITÉ, L'AU-DELÀ

265 pages, est consacré aux États Modifiés de Conscience (relaxation, méditation, rêve, sommeil, hypnose, drogues hallucinogènes, expériences de mort imminente, etc.) paru aux Éditions Philippe Lebaud en septembre 2002

LA VIE A CORPS PERDU

288 pages, dédié au thème des Expériences de Mort Imminente paru aux
Éditions LES 3 MONTS en mai 2001
Préface de Evelyne-Sarah MERCIER -  Postface de Philippe LABRO
Ces livres sont disponibles dans votre librairie habituelle (éventuellement à commander) ou en vente sur les sites des libraires en ligne...

DES CROYANCES CARTÉSIENNES
CONTREDITES PAR LES FAITS
Des médecins ont découvert récemment que la conscience de certains patients était restée opérationnelle au cours d'un épisode de "mort temporaire" (tracé EEG plat). En dépit de l'arrêt du cœur, de la respiration et de toute activité du cerveau cette conscience avait survécu ! En effet, une fois réanimés, ces "ressuscités" ont décrit dans le détail ce qu'ils avaient observé depuis l'extérieur de leur corps (lieux, intervenants, appareillages, procédures de réanimation, etc.) ; récits parfois corroborés par des tiers présents sur les lieux (médecins, infirmières, sauveteurs).
Voici peu, des enquêtes de grande ampleur*, conduites sur un large échantillon de patients réanimés après un arrêt cardiaque prolongé, ont abouti au même constat et aux mêmes interrogations : Quel est le statut exact de la conscience ? Se trouve-t-elle vraiment dans un repli du cerveau ? Comment peut-elle rester active une fois celui-ci "éteint" ? Eventuellement, pour les amateurs de métaphysique, quel est son devenir lorsqu'elle ne revient pas réanimer le corps ?
C'est à l'étude de ces questions, parmi d'autres, que j'ai consacré ces vingt dernières années. Pour l'heure, la publication de mes deux premiers livres n'a guère suscité d'écho. Il est vrai que je passe pour un autodidacte un peu farfelu, n'ayant aucune formation scientifique reconnue. Peu importe ce genre de reconnaissance à laquelle je ne prétends nullement, là n'est pas le fond du problème. Mais il est beaucoup plus préoccupant de  constater que la communauté scientifique feint d'ignorer les travaux de ses pairs, parmi les plus éminents parfois. Il faut dire que ces travaux, qui mettent en exergue la question de la délocalisation de la conscience (elle ne serait pas "sécrétée" par le cerveau), sont en complète rupture avec la conception majoritaire d'une conscience assujettie à la matière biologique. Par ailleurs, il est désolant de constater que les médias se satisfont de jouer les porte-voix de ce courant dominant, qu'ils n'assument pas leur rôle de contre pouvoir en procédant à une investigation libérée des certitudes scientistes gracieusement mises à leur disposition.
Cet attentisme s'avère une fâcheuse perte de temps, car d'une façon ou d'une autre nous ne pourrons faire l'économie d'une remise en cause de notre conception de la réalité. Tôt ou tard, devant la profusion des témoignages et des études menées par des spécialistes reconnus (neurologues, cardiologues, psychologues, psychiatres) certains journalistes ne se satisferont plus des vieux modèles explicatifs. Ils finiront par rejeter ce prêt-à-penser inadapté pour aller y voir de plus près. Et grand sera leur étonnement, disposant du compte rendu de l'intervention chirurgicale et parfois de sa bande enregistrée, de constater que le patient qui en décrit les moindres détails présentait à ce moment précis un tracé EEG plat ! De cela, bien évidemment, les gardiens de l'orthodoxie scientifique ne veulent pas entendre parler. En effet, le modèle actuel interdit, au nom de ce même cartésianisme dévoyé, toute existence à la conscience hors du fonctionnement cérébral. Pourtant les faits sont là, têtus et facilement vérifiables ! Il est donc temps de mettre un terme à cette politique de l'autruche et, plutôt que de fournir des réponses toutes faites, tentons de comprendre de quoi il retourne ; sans qu'il soit nécessaire, pour autant, d'en appeler à l'ésotérisme ou au surnaturel.
Allez ! Mesdames et messieurs les journalistes, faites votre travail ! A terme, le public et la science vous en seront reconnaissants. Pour vous aider dans votre investigation voici une première piste, un témoignage que je vous suggère de soumettre aux autorités scientifiques. Il est très probable que leur embarras aboutisse à ce type de réponse : IMPOSSIBLE ! Cliquez donc ICI pour évaluer par vous-même la nature de cet impossible.
 
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* Voir par exemple l'enquête du cardiologue néerlandais Pim Van Lommel (The Lancet, 2001) menée sur 344 patients réanimés après un arrêt cardiaque, l'étude des médecins britanniques Peter Fenwick et Sam Parnia (Resuscitation, 2001), les publications du cardiologue américain Michael Sabom et de son compatriote le psychologue Kenneth Ring. Voir aussi l'article du neurologue suisse Olaf Blanke (Nature, 2002), dont l'interprétation mécaniste suggère qu'une décorporation (telle que vécue par une de ses patientes à la suite d'une électrostimulation corticale) est un phénomène naturel. Ajoutons qu'en France neuf thèses de médecine ont été consacrées à la question des EMI en dépit du vide explicatif auquel est confronté la science.

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