- Des
médecins ont découvert récemment
que la conscience de certains patients était restée opérationnelle
au cours d'un épisode de "mort temporaire" (tracé EEG plat).
En dépit de l'arrêt du cœur, de la respiration et de toute
activité du cerveau cette conscience avait survécu ! En
effet, une fois
réanimés, ces "ressuscités" ont décrit dans le
détail ce qu'ils avaient
observé depuis l'extérieur de leur corps (lieux,
intervenants, appareillages, procédures de réanimation, etc.) ; récits
parfois
corroborés par des tiers
présents sur les lieux (médecins, infirmières, sauveteurs).
- Voici peu, des enquêtes de
grande ampleur*, conduites sur un large échantillon de patients réanimés après un
arrêt cardiaque prolongé, ont abouti au même constat et aux mêmes
interrogations : Quel est le statut exact de la conscience ? Se
trouve-t-elle vraiment dans un repli du cerveau ? Comment
peut-elle rester active une fois celui-ci "éteint" ?
Eventuellement, pour les amateurs de métaphysique, quel est son
devenir lorsqu'elle ne revient pas réanimer le corps ?
-
C'est à l'étude de ces questions, parmi d'autres, que j'ai
consacré ces vingt dernières années. Pour l'heure, la publication
de mes deux premiers livres n'a guère suscité d'écho. Il est vrai
que je passe pour un autodidacte un peu farfelu, n'ayant aucune
formation scientifique reconnue. Peu importe ce genre de
reconnaissance à laquelle je ne prétends nullement, là n'est pas
le fond du problème. Mais il est beaucoup plus préoccupant de
constater que la communauté scientifique feint d'ignorer les travaux de
ses pairs, parmi les plus éminents parfois. Il faut dire que ces travaux, qui
mettent en exergue la question de la délocalisation de la
conscience (elle ne serait pas "sécrétée" par le cerveau), sont
en complète rupture avec la conception majoritaire d'une
conscience assujettie à la matière biologique. Par ailleurs, il
est désolant de constater que les médias se satisfont de jouer
les porte-voix de ce courant dominant, qu'ils n'assument pas leur
rôle de contre pouvoir en procédant à une
investigation libérée des certitudes scientistes gracieusement
mises à leur disposition.
- Cet attentisme
s'avère une fâcheuse perte de temps, car d'une façon ou d'une
autre nous ne pourrons faire l'économie d'une remise en cause de
notre conception de la réalité. Tôt ou tard, devant la
profusion des témoignages et des études menées par des
spécialistes reconnus (neurologues, cardiologues, psychologues, psychiatres)
certains journalistes ne se satisferont plus des vieux modèles
explicatifs. Ils finiront par rejeter ce prêt-à-penser inadapté
pour aller y voir de plus près. Et grand sera
leur étonnement, disposant du compte rendu de l'intervention
chirurgicale et parfois de
sa bande enregistrée, de constater que le patient qui en décrit
les moindres détails présentait à ce
moment précis un tracé EEG plat ! De cela, bien évidemment, les
gardiens de l'orthodoxie scientifique ne veulent pas entendre
parler. En effet, le modèle actuel interdit, au nom
de ce même cartésianisme dévoyé, toute existence à la conscience hors
du fonctionnement cérébral. Pourtant les faits sont là,
têtus et facilement vérifiables ! Il est donc temps de mettre un terme à
cette politique de l'autruche et, plutôt que de fournir des
réponses toutes faites, tentons de comprendre de quoi il retourne ; sans qu'il soit nécessaire, pour autant, d'en appeler à
l'ésotérisme ou au surnaturel.
- Allez ! Mesdames et messieurs les
journalistes, faites votre travail ! A terme, le public et la
science vous en seront reconnaissants. Pour vous aider
dans votre investigation voici une première piste, un témoignage
que je vous suggère de soumettre aux autorités scientifiques. Il
est très probable que leur embarras aboutisse à ce type de
réponse : IMPOSSIBLE ! Cliquez donc
ICI pour évaluer par
vous-même la nature de cet impossible.
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- * Voir par exemple l'enquête du
cardiologue néerlandais Pim Van Lommel (The Lancet, 2001) menée sur 344
patients réanimés après un arrêt cardiaque, l'étude des médecins britanniques
Peter Fenwick et Sam Parnia (Resuscitation,
2001), les publications du cardiologue américain Michael Sabom et de son
compatriote le psychologue Kenneth Ring. Voir aussi
l'article du neurologue suisse Olaf Blanke (Nature,
2002), dont l'interprétation mécaniste suggère qu'une décorporation (telle que
vécue par une de ses patientes à la suite d'une électrostimulation corticale)
est un phénomène naturel. Ajoutons qu'en France neuf thèses de médecine ont été
consacrées à la question des EMI en dépit du vide explicatif auquel est
confronté la science.